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02 novembre 2017

Dans le "Pays de Franchimont" et à Verviers, ce mois...

Bonjour ! Dans cet article, ce jour,

c'est de mon fils que je voudrais vous parler,

à travers un Portrait dressé de lui par Philippe Dethier, et un article de sa plume,

parus dans le dernier Pays de Franchimont, mensuel de ma commune de Theux.

(et vous parler de moi, en vous proposant

une invitation à une toute proche exposition de groupe

à laquelle je me dois de bientôt participer).

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Publié dans ECRITS | Tags : pays de franchimont, theux, niels vincent, centre culturel | Lien permanent | Commentaires (7) |

08 octobre 2017

Satu, berger d'Ethiopie.

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Ce nouvel article, accompagnant un portrait de berger éthiopien jamais publié jusqu'à présent,

est régulièrement mis à jour.

Les sites Internet qui m'ont inspiré seront mentionnés lors de la dernière étape de la publication,

ainsi que le nom du photographe dont je reproduis certaines œuvres.

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Vendredi 22 septembre

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Je me réjouis de vous le présenter...

 

dimanche 24 septembre

à suivre, cet après-midi :

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Les terres semi-arides du Sud éthiopien sont le territoire exclusif du peuple Borana

qui a réussi à dompter cet environnement hostile.

 

Les Boranas, considérés comme issus de la lignée la plus pure et la plus ancienne des peuples d’Éthiopie, a su conserver un mode de vie traditionnel ancestral. Ils sont demeurés d’indéfectibles pasteurs semi-nomades, dépendant exclusivement pour leur subsistance de leurs troupeaux de zébus. La survie d’un bétail si précieux dépend de l’eau et les pousse à creuser d’impressionnants puits atteignant parfois une profondeur de 40 mètres. La technique employée pour l'excavation de ces puits en usage depuis des siècles s'est perdue.

De tels ouvrages témoignent d’une société qui devait être parfaitement organisée, susceptible de mobiliser des ressources humaines importantes. De cette organisation, les Boranas ont conservé un sens aigu de la discipline et de la coopération : le tirage de l’eau s’apparente à un service social auquel tous participent au profit de la communauté.

 

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mercredi 27 septembre

 

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Dans la corne de l’Afrique, au sud de l’Éthiopie, les pluies sont rares – à peine 300 mm par an - et en outre, ne se répartissent que durant une courte saison des pluies. La majeure partie de l’année, il ne pleut jamais ; la sécheresse est interminable ; l’herbe est grillée. Satu, à 66 ans, a toujours vécu au rythme des sécheresses et souffre de leur intensification. Les scientifiques ont observé une hausse de la température de 1,3 °C en 10 ans et une réduction de la pluviométrie de 10 % en 50 ans. Les périodes d’intense sécheresse se répètent de plus en plus souvent.

 

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Face à de telles conditions, confronté à un cruel manque d’eau et d’alimentation pour son bétail, comment Satu peut-il encore réussir à élever son troupeau de 30 vaches ?  Comment peut-il s'adapter ? 

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vendredi 29 septembre

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Le petit troupeau de zébus que Satu, éleveur semi-nomade, possède, est sa principale richesse. Pour leur procurer l’eau dont elles ont besoin tous les deux jours, il parcourt plusieurs kilomètres à pied, deux heures de marche le matin et autant en début d'après-midi pour regagner le village.

En 2007, lors d’une sécheresse exceptionnelle, Satu avait perdu la moitié de ses vaches. Lui et sa famille avec ses sept enfants risquaient de perdre l’unique repas du soir –un bol de lait de vache, mélangé avec du maïs pilé-. Alors, Satu a acheté quelques chameaux, mieux adaptés à la sécheresse, qui lui donnent plus de lait que ses vaches. Il n’en possède pas beaucoup, car ils coûtent trop chers…

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lundi 2 octobre

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Si la saison sèche s’éternise, les niveaux d’eau s’amenuisent. Les tensions sont vives entre les éleveurs, vivant chacun dans une grande précarité. L’enjeu du dérèglement climatique global est crucial, tant pour le bétail que pour les hommes. La femme de Satu rejoint les autres femmes des villages environnants, au puits d’eau potable le plus proche. Ici, plus que partout au monde peut-être, les préoccupations humaines restent les besoins primaires : manger et boire. Le peuple Borana doit s’adapter pour survivre. Ainsi, depuis 2008, Satu et son village cultivent quelques céréales, un peu de maïs, de sorgho, de pois. La voie de la diversification est tracée, même si les rendements sont encore faibles…

 

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jeudi 5 octobre

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Le photographe auteur de ces clichés de Satu donne régulièrement des conférences. Souvent, les participants lui demandent comment ils pourraient aider Satu et sa famille, ainsi que tous les peuples sous-alimentés à travers le monde, victimes du réchauffement climatique.

Sa réponse est simple : "Réduisons ici, dans notre pays, nos propres émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas amplifier la sécheresse là-bas, dans les régions vulnérables du sud ; car aider les personnes les plus vulnérables aux changements climatiques ne peut réussir que grâce à des actes simples et silencieux, ceux du quotidien, ici."

Pour lui, surmonter la faim est le défi le plus réalisable au monde. Il y a suffisamment de nourriture pour tous les humains  et il ne faut aucune révolution scientifique pour combattre ce fléau.

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Dernier rendez-vous ce dimanche 8 octobre,

pour la publication de la photo qui m'a inspiré ce dessin.

(ainsi que la publication du nom du photographe et des sites Internet qui m'ont inspiré)

 

dimanche 8 octobre

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Satu, le berger, une photo de Gaël Derive.

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Ci-après, larges extraits et vidéos copiés sur le site de Gaël Derive (lien) :

Grâce à ses passionnants périples à travers le monde, sous toutes les latitudes - de l'Arctique à l'Amazonie, du Pacifique à l'Himalaya - Gaël est aujourd'hui l'un des grands témoins de l'évolution de l'Homme et de la planète...

"Je suis un expert. Je suis un grand témoin. J'interpelle la conscience de l’humain face à la beauté et la fragilité de la planète Terre. Aujourd'hui, le défi climatique nous impose un nouveau regard sur le développement de l'humanité. Osons le regarder en face, avec pragmatisme et humanisme. A nous d'inventer une nouvelle histoire. Nous en sommes capables. Tout démarre maintenant ..."

Au coeur de la nature

En tant qu'humain, Gaël est convaincu qu'il faut ressentir la beauté de la petite bille bleue terrestre pour percevoir le monde tel qu'il nous entoure. Ainsi, il parcourt la planète sous soutes les latitudes pour retranscrire sa diversité climatique, de la débâcle arctique aux sommets himalayens, des atolls perdus à la forêt amazonienne. L'émerveillement est la premier pas vers le respect.

Un expert scientifique

Docteur ès sciences, Gaël a travaillé au sein des grands organismes scientifiques français (CNRS, INRA, IRD) sur l'étude de la planète (la glace, l'eau, le climat, la biosphère). Son engagement l'a aussi amené à s'impliquer dans le premier Plan Climat d’une agglomération (PCET), celui de Grenoble. Avec son âme de scientifique, la rigueur de ses propos constitue toujours le pilier de son discours.

Un voyageur à hauteur d'homme

L'une des plus grandes richesses de la planète : l'humain. Gaël rencontre les hommes et femmes directement chez eux, dans leur famille, pour partager leur quotidien, les pieds dans les rizières ou sur la banquise. Chaque rencontre sonne comme un témoignage unique, apportant des bouts de réponses précieux. A hauteur d'homme, la situation humaine et planétaire se dévoile plus facilement.

 

 

 

 

L'une des plus grandes richesses de la planète : l'humain. Gaël rencontre les hommes et femmes directement chez eux, dans leur famille, pour partager leur quotidien, les pieds dans les rizières ou sur la banquise. Chaque rencontre sonne comme un témoignage unique, apportant des bouts de réponses précieux. A hauteur d'homme, la situation humaine et planétaire se dévoile plus facilement.

 

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, et découvrir plus encore Gaël Derive , je vous conseille aussi :

http://www.lr2l.fr/actualites/habiter-la-terre-avec-le-cl...

http://www.grands-reportages.com/tv-gael-derive-planete-c...

http://boutique.terrevivante.org/librairie/interview/aute...

https://fr-fr.facebook.com/gderive/

https://www.youtube.com/watch?v=rx75HeNBXK0

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2015/02/26/nous-aurions-...

 

 

01 septembre 2017

Aubade sous la fenêtre (à Tilcara, en Argentine).

Ce dessin pas à pas, ainsi que l'article qui l'accompagne, 

sont à présent achevés.

 

Ne manquez pas la dernière mise à jour, en bas de page !!!

 

La date de la prochaine parution d'article sera annoncée à la mi-septembre.

 

Je vous remercie pour votre fidélité.

 

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Mardi 15 août 2017

Lors de la première publication de ce dessin en 2010,

sur un autre blog progressivement sauvegardé ici, complété par de nouvelles publications,

dans les premiers mots du texte l'accompagnant,

j'écrivais que ce dessin promettait d'être bien ... cadenassé !

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Autant vous prévenir d'emblée ! Il ne s'agit pas d'un dessin de cadenas d'amour !

  (voyez à ce sujet la note publiée, en cliquant sur ce lien.)

 

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Jeudi 17 août 2017

Sur mon dessin, pas la moindre inscription,

et un cadenas – vous l’aviez remarqué -, qui ne ferme rien !

 

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Aujourd’hui, je vous propose un élément déterminant de mon dessin :

une main vieille et ridée …

Pour la suite, permettez-moi de laisser libre cours à votre imagination !  

 

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crayon%20anim%C3%A9.gifSamedi 19 août 2017

Tous les deux jours, je vous présenterai l'une à la suite de l'autre les étapes évolutives de ce dessin qui prend vie, ce dessin de cadenas, ce dessin de main ridée.

Sans plus attendre, voici l'étape de ce jour :

 

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... deux mains appuyées sur un montant de bois ...

... les détails du gilet tout en dentelle ...

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Lundi 21 août 2017 

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.... un oeil ridé, un dos courbé, un torse appuyé ...

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Mercredi 17 août 2017

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... l'esquisse des lèvres, de ses commissures ...

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Vendredi 25 août 2017

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... la bouche d'une dame sans doute âgée ...

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Mais, que regarde-t-elle avec autant d'attention, d'intérêt, d'insistance ?

 Ne manquez pas de revenir dans deux jours, pour quelques éléments de réponse.

 

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Dimanche 27 août 2017

cadenas d'amour - 12 -

Que penser de ce regard ?

Est-il troublant ? Critique ? Inquisiteur ? Ou simplement … égaré ?

Arrivé à cette étape du dessin sur mon précédent blog OB, je demandai à mes quelques lecteurs d’imaginer ce que pense cette vieille dame, ce qu’elle regarde avec curiosité, avec une apparente extrême attention …

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Tantôt sérieux, tantôt humoristiques, voici ce qu'ils imaginaient : 

- Ce pourrait être la mère Michel qui a perdu son chat et crie à la fenêtre à qui le lui rendra !  D’ailleurs, qui sait ce que la mère Michel regardait vraiment !

- Ces mains paraissent porter moins d'années que l'aperçu de son visage...

- Contrairement à sa bouche édentée, son œil est éclatant !

- Cette dame âgée, sauf le respect que l’on lui doit, aurait peut-être été un rapace dans une vie antérieure avec son nez fortement charpenté, ses yeux vivaces ?  C’est vers d'autres horizons que se dirige sa pensée. On la verrait bien s'envoler avec des compagnons ailés ... Ce sont eux qu'elle guette.

- Cette femme a vu la réalité extérieure bien en face !

- Et si c’était la sorcière de Blanche-Neige ?

- Elle regarde, confiante, un événement insolite qui se passe devant chez elle, quelque chose qui a l'air de lui faire plaisir, peut-être des gens qui participent à une manif ?

 

Sachez que je n'ai pas reproduit ici le plus beau, le plus poétique, signé Aurore,

celui que j'avais préféré pour accompagner le dessin

à sa première (et dernière, car il avait été acheté !) exposition publique !

Je le garde pour le dernier jour de la présentation, pas à pas, de ce dessin.


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 Mardi 29 août 2017

 
Que regarde-t-elle, avec curiosité, tête, épaule et mains hors de cette lucarne ?

Qui est-elle ?

Les cheveux manquent encore... Les voici, quelque peu !

De quoi mieux appréhender le visage de cette vieille dame !

 

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 Jeudi 31 août 2017 

 

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Qui est-elle ?

Cette vieille dame parle le Quechua et vit à Tilcara, un petit village dont le nom pourrait signifier étoile filante, perdu dans la province de Jujuy, en Argentine, à 2 465 mètres d’altitude, un petit village dans la Quebrada de Humahuaca (un profond canyon) déclaré Patrimoine Culturel et Naturel de l’Humanité depuis 2003, ceci tant pour ses splendides paysages que pour les nombreux villages et cités qui abritent nombre de vestiges précolombiens et coloniaux, tels ceux de la culture Omaguaca conservée quasi intacte.

Mais que regarde-t-elle ?

Un merveilleux commentaire d'Aurore, de 2010, en guise de réponse, samedi matin !

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Samedi 1er septembre : fin !

Un fidèle ami d'enfance est venu lui donner l'aubade !

Il est suivi par une longue file de mulets chargés de fleurs séchées

(dame ! depuis tant d'années...)

timidement cueillies et conservées tout au long de sa vie.

Ce matin, le vieillard s'est dit :

"Il est temps de déclarer ma flamme à ma belle"...

 Aurore

 

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Mille Mercis encore, Aurore - son blog n'existe plus - ,

pour ce merveilleux commentaire reçu en 2010.

(lors de la première publication de ce dessin sur mon précédent blog, aujourd'hui à l'abandon)

 

15 juillet 2017

Une sculpture Don de la nature, en bois flotté.

 

  samedi 1er juillet 2017   

Je suis heureux de vous présenter mon dessin en cours de réalisation,

une sculpture de la nature, avec du bois flotté en guise de matériau ...

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Commencé le 8 juin dernier, il est en voie d'achèvement.

Une semaine de travail encore, si tout va bien...

Venez découvrir les étapes de sa création dès demain, 2 juillet,

des premiers traits jusqu'aux derniers.

 

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  dimanche 2 juillet 2017: - premiers traits du 8 juin dernier -   

 

… humble création de la Nature …

… Des mois, des ans … combien ? les flots tumultueux d’un torrent de montagne du Tyrol

ont-ils balloté, caressé, ce bout de bois auquel mes mines, à leur tour, donnent forme ?

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  lundi 3 juillet 2017: - traits au 11 juin -   


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  mercredi 5 juillet 2017: - traits au 13 juin -   

 

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  jeudi 6 juillet 2017: - traits au 16 juin -   

 

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  samedi 8 juillet 2017: - traits au 25 juin -  

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lundi 10 juillet 2017: - traits au 29 juin -  

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  mardi 11 juillet 2017: - traits au 1er juillet -    

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  jeudi 13 juillet 2017: - traits au 3 juillet -     

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  vendredi 14 juillet 2017: - traits au 5 juillet -   

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  samedi 15 juillet 2017: - traits au 6 juillet -   

 

Bois séché au soleil entre deux crues torrentielles.

 Bois comme imprégné de nourriture terrestre.

 

Inlassablement, le courant a poli, à l’infini, nombre d'irrégularités du bois.

Rivages secrets de l’humble création que les vagues et flots modèlent sous mes doigts.

 

Ici, un nœud, un dégradé ; là, une courbe, des lignes parallèles ou qui s’opposent.

Diversité des traits ou la différence brille et rayonne.

 

 Je tente de traduire l’harmonie de l’ensemble, plaisante au regard, au toucher.

 

Je ne camoufle aucune des irrégularités du bois.

Au contraire, je les mets en valeur afin de satisfaire la particularité, l’unicité de la matière.

 

Mes mines paraissent effleurer le bois comme pour le palper.

En ressentir les rondeurs et les creux, les nervures et la fibre.

 

Tous les éléments du dessin sont assemblés.

Comme une énigme patiemment déchiffrée.

Le voici, entier, complet, rien n'y manque, pas même la signature.

Il vous délivre enfin ses secrets ...

 

  samedi 15 juillet 2017, en fin de soirée : - PHOTO DU 2 JUIN -   

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Le deux mai dernier…

De passage dans la Zillertal, chez un jeune Tyrolien de ma belle-famille, menuisier-ébéniste de profession.

Chez lui tout n’est que bois façonné de ses mains. Mon regard s’attarde sur cette œuvre d’art posée sur un meuble… : je sais à l’instant qu’elle sera l’objet de mon prochain dessin !

Un instant bouche bée, je lui demande, quémande presque, non sans une émotion immanquablement perceptible,  si je peux la regarder de plus près…

Un court et profond échange de regards nous suffit : nous nous comprenons ! Il n'est pas le créateur de l’œuvre, mais il en serait tellement fier. Oui, c'est du bois flotté, trouvé sur le bord d'un torrent de montagne près de sa maison... Il sait ma passion pour le dessin, il connaît mes sujets de prédilection : il devine déjà, c’est probable, ce qui s’ensuivra… !

Je prends ; je touche ; je caresse ; j’admire… Je sors mon appareil photo, je cherche un endroit bien éclairé. Il me guide vers le balcon, devant un panneau en verre teinté : c’est là que je prends une, deux, trois, cinq, dix photos - sous tous les angles - de cette œuvre d’art façonnée par la Nature et tous ses éléments, avec en arrière-plan, un ciel, des nuages "à la Magritte."

Très modestement, j’ai tenté de dessiner cette merveille sous l’angle qui me plaît le mieux, l’angle que lui-même avait choisi en le posant sur son meuble, à hauteur de l’œil. Combien d’heures me suis-je penché sur ce dessin ? Cent cinquante… non, certainement davantage… deux cents… à tout le moins ! J’ai aimé relever ce superbe défi, j’ai du moins exploité au mieux les talents que l'on me connaît ; j’aime ce que j’ai réalisé…  

Mais, permettez-moi… Je viens de rouvrir sur mon ordinateur le dossier "souche de Hansjörg et Nicole".

Oh, vu de l’autre côté, ce bijou de bois flotté est tout aussi merveilleux !

... Un prochain dessin ? ...

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PROCHAIN ARTICLE 

MARDI 15 AOUT

EN COURS DE JOURNEE.

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