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28 juillet 2013

Le Monument à la Mère-Patrie de Mérida, Yucatán, Mexique

DIMANCHE 21 JUILLET 

Une semaine après la Fête nationale française,

le lendemain de la Fête nationale colombienne (nul doute qu'à Bogotá comme partout ailleurs dans le pays, la prestigieuse victoire d'étape de montagne au Tour de France hier de Quintana, ses maillots convoités de "meilleur jeune" et "meilleur grimpeur", ainsi que son inespérée deuxième place sur le podium final ce soir à Paris, ont été joyeusement fêtés),

en ce jour de Fête nationale belge et d'intronisation de son nouveau roi, Philippe, septième Roi des Belges (et non de Belgique, la nuance est essentielle), suite à l'abdication de son père le Roi Albert II,

deux jours avant la Fête nationale égyptienne -n'oublions pas ce peuple qui vit une période si chaotique-,

je vous propose, pour les jours qui viennent, un dessin de circonstance : 

un Monument à la Patrie,

autre part sur la planète.

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détail central du dessin 

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LUNDI 22 JUILLET 

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MARDI 23 JUILLET 

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MERCREDI 24 JUILLET

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JEUDI 25 JUILLET

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SAMEDI 27 JUILLET

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DIMANCHE 28 JUILLET

MISE A JOUR DU TITRE DE L'ARTICLE :

Avant : Un Monument à la Patrie...

Maintenant : le Monument à la Mère-Patrie de Mérida, Yucatán, Mexique

El monumento a la patria ubicado en el paseo de Montejo de Mérida, Yucatán, México

Ce Monument à la Mère-Patrie -dont je n'ai dessiné que la partie centrale- , construit avenue Paseo de Montejo à Merida, capitale de la province mexicaine du Yucatán, est l'oeuvre du sculpteur colombien Rómulo Rozo, réalisée de 1946 à 1957.

Cet ensemble semi-circulaire en pierre de couleur rosée décrit d'un côté l'histoire du Mexique moderne, et de l'autre celle du Mexique précolombien (Le côté visible sur mon dessin). En hommage aux Indiens du Mexique, une statue colossale représente en son milieu un chef maya, brandissant une flamme éternelle.

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Merida se trouve à 30 km de la côte ouest de la péninsule.  A l'intérieur des terres, la charmante ville située dans la région maya compte parmi les destinations réputées fascinantes du Mexique.  C'est une cité coloniale des plus accueillantes et des plus romantiques qu'il soit. 

Capitale de l'État du Yucatán, elle fut la première grande ville érigée sur le continent américain et la dernière à tomber aux mains des conquistadores. Fondée en 1542, Merida et ses habitants ont maintenu les traditions tant coloniales que mayas, créant ainsi une culture unique et variée. 

La péninsule du Yucatán, dont la popularité ne cesse de croître, recèle en outre sur son littoral des trésors que l'on ne connaissait pas jusqu'il y a peu.

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Merida est connue pour cette magnifique avenue qu'est la Paseo de Montejo, nommée d'après son fondateur, Francisco de Montejo. Des deux côtés, des ruelles sinueuses mènent aux impressionnants manoirs coloniaux de styles français et mauresque.

Plusieurs de ces résidences étant peintes de blanc, Merida est aussi surnommée "La Ville Blanche".

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Publié dans BATIMENTS ETONNANTS ET REPUTES | Tags : monument patrie, merida, yucatan, mexique | Lien permanent | Commentaires (4) |

14 juillet 2013

Rides d'une paysanne ... rides du Sertão !

 

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Les mêmes rides creusent le sol stérile

et le visage des paysannes du Sertão.

Là-bas, paysans et paysages se façonnent mutuellement

jusqu'à se ressembler.

jusqu'à mêler leur sève et leur sang, jusqu'à creuser les mêmes dessins

dans la peau des pauvres et la croûte du sol. 

2782278622.jpgDans les campagnes oubliées du Ceará,

la dignité et la misère sont des compagnes inséparables. 

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Chaque jour, c’est la même impitoyable lutte pour la vie,

alors que des sécheresses assassines

brûlent les cultures, déciment les troupeaux, dans une chaleur infernale.

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Dans le Nordeste brésilien, le Ceará est un milieu semi-aride : le climat, caractérisé par une courte saison humide - 3 ou 4 mois par an, de février à mai, sous une température moyenne de  25° - ne bénéficie d’aucune précipitation le reste de l’année, une chaleur caniculaire de 45° régnant même dans certaines contrées du Sertão. Les régions littorales jouissent par contre d’un climat moins torride avec température et humidité plus favorables au tourisme : ces côtes sont célèbres pour leurs superbes plages, réputées parmi les plus belles du monde - comme celles de Fortaleza - et en conséquence de moins en moins épargnées par le tourisme de masse,  leur attrait touristique étant accru par le faible coût de la vie, puisque le Ceará est l’État côtier le plus pauvre du Brésil.   

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Généralement lié à cette région du Ceará, le sens originel du mot Sertão se réfère à une zone éloignée des centres urbains ou aux arrière-pays et campagnes. 


Vous rappelez-vous ?  En 1980, Bernard Lavilliers chantait "Sertão".  

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« ... Pour te donner un avant-goût de vacances intelligentes.
Ceux qui vendent du soleil à tempérament,
Les cocotiers, les palaces, et le sable blanc,
Ne viendront jamais par ici.
Remarque, il paraît que voir les plus pauvres que soi, ça rassure.
Alors allez-y, ici tout le monde peut venir, ici il n'y a rien.
Un soleil ivre de rage tourne dans le ciel
Et dévore le paysage de terre et de sel. (...)

(...) Un éternel été émiette le Sertão.
Le temps s'est arrêté en plein midi. »

 

Le Sertão du Nordeste s'étend sur un million de kilomètres carrés et est décrit par les climatologues comme « le polygone de la sécheresse ».  Cette aridité catastrophique ne devrait pourtant pas être une fatalité, puisque dans le sous-sol existent des réserves d'eau infiltrées : bien que les différents gouvernements tentent de résoudre le problème en développant divers programmes d'irrigation visant principalement le développement économique de la région, ces réserves ne sont pas toutes exploitées et les points d'eau utilisables sont souvent trop éloignés des villages.

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L'élevage et l'agriculture sont, historiquement, les principales activités économiques du Sertão.  Au cours des dernières décennies, confrontés à divers cycles de sécheresses qui ont anéanti cultures et cheptels, les paysans sont à chaque fois obligés de quitter la région vers les villes côtières, pour y revenir, pour les plus courageux,  à la saison des pluies.

Ce dramatique problème a entraîné des vagues de migration vers les grands centres urbains (comme Fortaleza, la capitale de l'État), les migrants s'installant à la périphérie des centres villes, de façon souvent précaire, instable, illégale, dans l'insécurité : actuellement, la ville compte deux millions d'habitants dont le tiers vit dans des favelas.

 

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dessin signé en 1991, d'après une photo "Paris-Match"     

 

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Image du Blog ypjane.centerblog.net

 

05 juillet 2013

"YACOUBA" : dessin d'un enfant... d'un enfant porteur de bois... d'un enfant esclave...

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MARDI 2 JUILLET 2013

Après le dessin de Ganesh, un enfant esclave porteur de briques,

voici le dessin de Yacouba, un autre enfant esclave,

un petit enfant porteur de bois du Burkina Faso.

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     Yacouba marche. 

Le soleil brûle ses pieds nus.

Il marche, comme chaque jour. 

Il récolte le bois de chauffe. 

Il ne se pose pas de questions car il sait.

Yacouba ne perd pas de temps. 

Le soleil brûle sa tête nue. 

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un dessin de 1996, scanné en 2009

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MERCREDI 3 JUILLET 2013

  Il ne perd pas de temps, comme chaque jour. 

Son pesant fardeau, suspendu par une vieille corde à une courte branche,

laboure son dos et arrache son épaule. 

Il ne se pose pas de questions puisqu’il sait.

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Yacouba se dépêche.

Le soleil brûle son visage basané. 

Il se dépêche, comme chaque jour. 

Il connaît la moindre bosse ou le plus petit creux de ce sentier qu’il arpente sans cesse. 

Il pourrait fermer les yeux et se fier à ses pieds nus qui le guideraient. 

Il ne se pose pas de questions puisqu’il sait.

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Yacouba se hâte. 

Il se hâte, comme chaque jour.

Sans se poser de questions, puisqu'il sait !

Le soleil brûle ses bras nus. 

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C’est son boulot, le matin, l’après-midi...

Il rassemble autant de morceaux de bois que son dos pourra supporter.

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JEUDI 4 JUILLET 2013


Il doit alimenter le feu sous la grande marmite noircie. 

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Il ne se pose pas de questions : il sait.

Yacouba se hâte.  

Le soleil brûle ses bras nus. 

Il se hâte, comme chaque jour. 

Il ne se pose pas de questions : il sait.

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Il sait que si, comme ses frères, il ne ramène pas lui aussi

quelques pesants rondins à sa maman,

sa famille sera privée de repas et de travail.


Yacouba souffre. 

Ses pieds, sa tête, son visage, ses bras brûlent sous le soleil. 

Il souffre : son fardeau lui arrache l’épaule et le bras. 

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Il hésite un court instant, étonné, en apercevant cet homme à la peau blanche qui, curieusement, le photographie. 

Il sait que ce sera toujours pire : le bois mort – ou le plus souvent encore trop vert – qu’il coupe à la machette, se raréfie de jour en jour. 

Mais pourtant, il garde espoir et sait que des jours meilleurs viendront, même s’il peine à trouver de quoi compléter son fagot.

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Il n’a pas de papa.  Il ne sait même pas pour quelle raison : il le saura quand il sera grand, lui a dit sa maman.  Peu importe : autour de lui, tant d’autres porteurs de bois ne connaissent pas non plus leur père.  Ils n'ont jamais été là ou ils sont partis. 

Une seule chose importe, et il le sait, avec certitude : quand il sera de retour, sa maman pilera ou moudra le grain, et quand tous ses frères seront rentrés, elle cuira, dans le grand chaudron, le Tô, cette pâte à base de maïs – ou peut-être de mil et de sorgho, cela dépendra de ce qu’elle aura réussi à ramener du marché aujourd'hui - qu’une maigre sauce cuite avec quelques feuilles d’oseille et d’arachides permettra d’avaler plus facilement.

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Il sait qu’après le repas, sa maman, dolotière comme tant d’autres mamans des villages proches d'Ouagadougou, continuera à préparer la bière de mil ou de maïs pour la revendre et gagner de quoi les nourrir.  Piler le grain, c’est l’affaire de ses grandes sœurs ; le moudre, c’est le boulot des grands frères ;  lui,  il faudra qu'il aide sa mère et ses petites sœurs à faire bouillir la mixture, entretenir le feu et surveiller la cuisson, avec tous les risques de brûlures par les braises ou par le transvasement des liquides brûlants.

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VENDREDI 5 JUILLET 2013 

Yacouba garde espoir car il sait !  

Il n'a pas oublié qu'il y a quelques jours, une gentille dame est venue parler longuement à sa maman, proposer une solution à ses problèmes, montrer des images d’une drôle de caisse brillante capable, disait-elle, de cuire la pâte du Tô … sans devoir allumer de feu, sans devoir envoyer les garçons aussi souvent en corvée loin de la maison !  Il l’avait bien observée, cette charmante dame : son sourire et ses dernières paroles « Je reviendrai. » lui avaient réchauffé le cœur.  Ainsi, il paraît qu'une solution existe pour lui et les siens, une alternative au bois de chauffe.  Il espère que leur vie se transformera bientôt.  La dame ne l’a-t-elle pas promis ? Le gouvernement du Burkina Faso les aidera.

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Le mois dernier, dans  "GANESH" : dessin d'un enfant... d'un enfant porteur de briques... d'un enfant esclave... ", je concluais mon article par ces mots qui se voulaient rassurants et optimistes :

"Des solutions ?  Oui, il en existe.  Il suffirait que l'école soit, dans tous ces pays appelés pauvres, moins rapidement mise hors jeu, empêchant ainsi une exploitation de la main d’œuvre infantile.  Cela semble simple, évident même.  Mais le travail des enfants, c'est aussi un enjeu dans les luttes d'adultes : et  là, tout se complique !  J'en parlerai dans un prochain article en vous présentant un dessin d'un autre enfant esclave, l'enfant porteur de bois"

Des mots rassurants et optimistes ...  La situation est pourtant bien précaire ! 

Dans ce pays sub-saharien qui compte parmi les pays africains les plus pauvres, 90 % du bois utilisé sert actuellement de combustible : la déforestation s’accélère et les réserves sont surexploitées depuis longtemps.  Bientôt, les arbres qui existeront encore devront être protégés, obligatoirement.  Heureusement, la tendance pourrait être ralentie, peut-être inversée même, par la distribution et l’utilisation de cui­seurs solaires, rapprochant au moins l’écart entre la demande et une coupe de bois durablement possible. Il n’existera pas d’autre option pour préparer un repas chaud que cette utilisation judicieuse de l’énergie solaire.

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D’autres pays doivent faire face au même problème et déjà, s’organisent.  Au Chili par exemple, de l'autre côté de l'océan, là aussi, la surcoupe de bois de chauffage a accéléré la déforestation, particulièrement dans la région mi-désertique de Coquimbo, dans le nord, desséchant des terres déjà trop arides. Alors, tous ses habitants ont appris à construire et utiliser des fours solaires, dans le cadre d’un plan de sauvetage des arbres et de préservation de la végétation ; impliqués directement dans le projet, ils ont commencé à partager leur savoir avec d’autres communautés voisines : ils sont vite passés maîtres en la matière.

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 Alors que le soleil se couche,

les femmes de l’Atacama finissent de construire leur propre four solaire,

assemblant les petits miroirs un à un.

 

 

Ce que Yacouba ignore encore, c’est que, exempté de corvée bois, il pourra enfin fréquenter l’école.
Son pays est l’un des moins scolarisés d’Afrique.  Encourager la scolarisation est devenu, grâce au soutien international, l’une des priorités gouvernementales.  Il est évident que ces enfants qui n’ont d’autre activité que le labeur doivent – à tout prix – apprendre à lire et écrire. Ils ont besoin de compétences variées que seuls l'enseignement et un milieu social qui ne les exploite pas peuvent leur fournir. L'éducation doit devenir obligatoire, publique et gratuite, jusqu'à l'âge minimum légal pour travailler.  En outre, pour que l'école devienne une solution à l’exploitation des enfants, les centres  doivent être situés près des lieux où ceux-ci vivent : en multiplier le nombre est donc une autre priorité.
   
ECOLE A CIEL OUVERT AU BURKINA FASO

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En outre, dans tous ces pays qui ont recours à la main d’œuvre infantile, des solutions existent mais passent, obligatoirement, par la nécessité d’éliminer la pauvreté : le travail de l’enfant est le plus souvent répandu dans des pays lourdement endettés qui, afin de réduire leurs dettes au FMI ou à la Banque Mondiale, ont tendance à diminuer les dépenses publiques affectées à l'enseignement, aux soins de santé, et à la création d'emplois réels. Les pays occidentaux doivent sans plus tarder aider les pays en voie de développement en supprimant leur endettement, ou du moins en le réduisant.

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Heureusement, la plupart des pays où l’utilisation d’une main d’œuvre trop jeune existe encore à grande échelle ont élaboré des lois destinées à la combattre. Pourtant, certains gouvernements la tolèrent, malgré la loi, car ils se rendent compte que retirer complètement les enfants du marché du travail n'est pas la meilleure des solutions. Ceux-ci pourraient en effet se retrouver dans une situation pire et leurs familles deviendraient encore plus pauvres.   Certaines ONG se battent alors pour leur offrir une certaine protection en leur fournissant de l'information au sujet de leurs droits, ou en leur obtenant de meilleures conditions de santé et de sécurité. D'autres organisations les aident à faire la transition entre le travail et l'école en créant des foyers pour les accueillir. Ils y sont pris en charge, complètement, jusqu'au moment où ils peuvent devenir autonomes, et on leur accorde, en plus d’une scolarité souple et adaptée à leurs besoins, l’accès aux soins de santé.

 

Le boycott de tout produit vendu de par le monde, issu du travail infantile, n’est pas la solution idéale : ces enfants perdant leur emploi n’ont aucune autre solution que retourner à la rue pour y chercher un emploi plus dangereux encore ou plus dégradant.  Seule, la pression sur les gouvernements et industries concernées pour qu’ils mettent fin à cette exploitation peut être utile.  Les accords commerciaux se multiplient à travers le monde et comportent le plus souvent des normes fondamentales pour garantir des droits syndicaux de base et le respect des droits de la personne, y compris l'interdiction du travail chez les plus jeunes.
 

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Le développement du commerce équitable aidera à mettre un frein à cette dramatique situation. Des campagnes d'étiquetage comme celle de Rugmark, garantissent aux consommateurs et consommatrices que les produits ne sont pas fabriqués par des enfants de moins de 14 ans, et que les pratiques commerciales sont justes.  Ce type de contrat accorde un prix raisonnable pour les petits producteurs. Dans 44 pays de l’hémisphère sud, il fait fonctionner 550 coopératives qui permettent à 5 millions de personnes de vivre dignement, en utilisant souvent l'argent de leur commerce pour le bien-être de leur communauté, en faisant construire des écoles, des cliniques, des puits, etc.    

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Enfin, dernier élément de solution au problème du petit Yacouba et de tant d’autres de son âge, exploités comme lui : huit cents millions d'adultes sont sans emploi aujourd'hui dans le monde, et malgré cela, on estime à plus de 300 millions le nombre d'enfants qui travaillent.  Les remplacer par leurs parents ferait augmenter le revenu des familles, car les adultes seraient mieux payés. La légère augmentation des coûts de production qui en découlerait aurait peu d'impact sur les ventes des pays exportateurs.

 

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     Ainsi, des solutions existent. 

     Pour la survie de notre Planète, de notre Humanité,

gageons qu’elles l’emporteront …

Image du Blog ypjane.centerblog.net