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28 novembre 2013

Ma perle d'Ethiopie...

 

DERNIERE MISE A JOUR EN BAS DE PAGE

CE MARDI 26 NOVEMBRE

 

MERCREDI 6 NOVEMBRE

Il y a près de trois ans, je me lançais - quelque peu sceptique tout de même - ce périlleux défi :

"Et si tu dessinais des centaines de perles colorées,

au portemine, en noir et blanc, en gris,  avec toutes les nuances que tes mines t'autorisent ?" 

Perles d'Ethiopie, perles tubulaires en pâte de verre,

un monde infini de poésie et de couleurs où se mêlent

les histoires du verre et l’alchimie des teintes.

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SAMEDI 9 NOVEMBRE

Perles nées sous les doigts des Egyptiens il y a des millénaires : 

ils confectionnaient une faïence de poudre de quartz pétrie avec du natron et cuite vers 900°, 

ce qui entraînait une vitrification ...

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MERCREDI 13 NOVEMBRE

 Les perles ?  Un trésor !

Perles de troc, utilisées comme monnaie jusqu’au XVe siècle...

Les perles ?  Un trésor !

Perles de parure et de code social, représentant encore maintenant opulence, rang et fortune...

Les perles ?  Un trésor !

Rouges, vertes, jaunes, bleues, oranges, roses, mauves ou noires,

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elles rivalisent de couleur et d’éclat pour cette jeune fille de la vallée de l’Omo, en Ethiopie...

VENDREDI 15 NOVEMBRE

Si vous feuilletez régulièrement les pages de ce blog, cette jeune Africaine arborant - à mes yeux d'Européen à tout le moins - un aussi surprenant qu'interminable collier de perles, ne vous est plus inconnue.

En outre, peut-être avez-vous eu l'occasion et la possibilité de la regarder de très près : j'avais choisi ce dessin "ma Perle d'Ethiopie" pour illustrer l'affiche de ma récente exposition

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et, le moins que je puisse encore en dire, en toute modestie, c'est que bien mis en valeur dans la Galerie - ainsi que pour une autre raison que j'ai l'intention de vous préciser bientôt -, il n'y est guère passé inaperçu.

... Sans oublier que, par cet article évolutif, il m'importe de vous en montrer le cheminement !

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mais aussi de vous parler de cette fière Ethiopienne et de sa tribu.

 

DIMANCHE 17 NOVEMBRE

Cette belle et énigmatique Africaine appartient au peuple des Nyangatoms vivant aux confins septentrionaux de l’Ethiopie, dans la basse vallée de la rivière Omo qui alimente le lac Turkana, situé pour l’essentiel sur le territoire du Kenya voisin. 

         

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La région, habituellement désolée et aride, est en pleine floraison après la saison des pluies.  La journée, un fusil d'assaut bariolé en bandoulière, les hommes mènent les troupeaux sur de vastes pâturages où les hautes tiges des champs de sorgho attirent chaque jour davantage d'oiseaux qu’il appartient aux femmes et aux enfants de chasser. 

Un fusil d’assaut bariolé en bandoulière ?  Une arme pour défendre les troupeaux et faire respecter son droit d'être là où on l’a décidé.  Une arme aussi pour dire que l'on est un homme, un guerrier.

Ethnie minoritaire originaire d'Ouganda - arrivée progressivement au coeur de la basse vallée de l'Omo vers la fin du XVIIIe siècle - les Nyangatoms seraient aujourd'hui 15.000 individus.  

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Les Nyangatoms !  Un nom de guerre signifiant les “fusils jaunes” ou “fusils neufs”.  Pendant des décennies, ce peuple combattant s'est battu sans relâche contre ses voisins pour l'accès aux pâturages et aux points d'eau. Une lutte sans merci avec les Karas et les Hamars à l'est, les Surmas et les Mursis au nord, les Turkanas et les Dassanechs au sud. 

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MERCREDI 20 NOVEMBRE 

Ces violentes et soudaines guerres entre tribus rivales résultent davantage des conditions écologiques de la vallée que d'une véritable inimitié culturelle.  Dans ce monde semi-désertique où, en dehors de la courte saison des pluies, l'accès à l'eau est limité à l'Omo et à quelques rivières temporaires, et où les aires de pâturage peuvent se modifier d'une année à l'autre, le premier arrivé sait qu'il survivra. 

Les Nyangatoms cultivent le sorgho, le maïs, les haricots, récoltent le miel dans les arbres, sèchent les poissons qu'ils pêchent.  L'homme possède pour toute richesse son troupeau, ses femmes et ses enfants, mais aussi ses ornements corporels, son appuie-tête et ses armes.

Les Nyangatoms ont réussi à maintenir leur mode de vie culturel et social très spécifique.  

L'identité de ce peuple de pasteurs et d'agriculteurs s'est construite autour de l'honneur, de la fierté et du courage. Naguère, celui qui tuait un ennemi au combat était honoré.  Aujourd’hui encore, le vol de bétail entre communautés voisines est fréquent et provoque inévitablement des situations conflictuelles.

Dans l'univers des Nyangatoms, les hommes peuvent se marier plusieurs fois.  Plus un homme possède de bétail, plus il peut prétendre à prendre une nouvelle épouse avec l'espoir de fonder son propre village au sein de la communauté.  La répartition des tâches de la vie quotidienne est à la fois très codifiée et pragmatique.  Certaines activités demeurent strictement masculines, comme la récolte du miel ou l'usage de l'arc et de la flèche pour extraire le sang du cou des zébus.  Les ornements portés par les femmes - colliers, labrets (plateau ou disque labial), bracelets - racontent l'histoire personnelle et indiquent la classe d'âge de leur propriétaire.  Ainsi l'appartenance sociale des femmes se lit-elle à livre ouvert au regard de tous les Nyangatoms.

 

Longtemps protégé par son mode de vie ancestral et l'isolement de la vallée de l'Omo,

ce peuple, aujourd'hui confronté à de graves problèmes, vit-il la fin de son histoire ?

Pour les Nyangatoms, le compte à rebours a-t-il commencé ?

Le monde agropastoral de ces semi-nomades est-il en voie de disparition ?

 

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De cette dramatique et sans doute inéluctable disparition, je vous reparlerai !

 

 SAMEDI 23 NOVEMBRE

 

 

Une lourde menace pèse sur les Nyangatoms de la basse vallée de l’Omo.

 

Tout comme sur les Mursis et tous les autres peuples des berges de la rivière, déjà presque en marge de la vie dans cette région le plus souvent sèche et aride.                                                   

 

      Gilgel Gibe III                                                                                                     

 

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Gilgel Gibe III : tel est le nom donné à ce gigantesque barrage hydroélectrique en construction dans le bassin supérieur de la rivière Omo, un barrage qui bouleversera le cycle du flux de la rivière.  Il remettra profondément en cause la gestion de l’eau et des territoires de la vallée de l’Omo, affectant immanquablement écosystèmes et modes de vie jusqu’au Lac Turkana du Nord du Kenya.

A terme, il finira par détruire la sécurité alimentaire et l’économie locale et conduira les populations (500 000 personnes appartenant à des communautés tribales éloignées et marginalisées, n’assurant leur subsistance qu’au travers de l’agriculture, la chasse ou la pêche) à l’exode forcé et à une sédentarisation nullement désirée, car elles sont entièrement dépendantes des crues alluvionnaires de la rivière pour leur existence.  Non sans avoir au préalable aiguisé les conflits locaux entre les différents groupes ethniques - composés essentiellement de pasteurs et pêcheurs - en quête de survie. 

Retenir l’eau en amont du lac va réduire le niveau de ses eaux de 7 à 10 mètres, avec toutes les conséquences que cela implique, comme, par exemple, la recrudescence de la malaria et de la typhoïde dues à la prolifération des moustiques.

La basse vallée de la rivière Omo - inscrite au patrimoine archéologique mondial de l’UNESCO, par les nombreux fossiles d’Hominiens découverts - est le lieu d’une riche biodiversité : une multitude de populations de crocodiles et d’hippopotames et de plus de 40 espèces de poissons y vivent.

Gilgel Gibe III est la troisième étape d’un vaste projet de constructions de complexes de barrages : Gibe I et II sont pour l’heure achevés.  Le gouvernement éthiopien projette d’en construire deux autres, Gibe IV et V.  Tout cela, l’on s’en doute, sans une réelle consultation des populations éthiopiennes affectées par ces projets et sans aucune consultation des autorités et populations kényanes.

Gilgel Gibe III, en voie d'achèvement, atteindra une hauteur de 243 m et sera associé à une centrale hydroélectrique de 1870 MW. qui triplerait ainsi la capacité du pays, actuellement de 800 MW. et assurerait l'exportation de l’électricité aux pays voisins par un système régional d'interconnexion de transmission. La production de Gilgel Gibe III sera entièrement exportée au Kenya.  Le coût total estimé avoisine 1,5 milliards d’Euros.

Aucune mesure n’a pourtant été prise,

aucun moyen financier n’a été engagé pour assurer le suivi des personnes déplacées...

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"Le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le coeur des hommes"

Albert EINSTEIN
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MARDI 26 NOVEMBRE 

Et si j'osais apporter de la couleur

- oh, si peu, à peine pour deux perles, mais si importantes ! -

au superbe collier de cette jeune et ravissante Nyangatom ?

3091333966.JPGC'est ce dessin que j'ai choisi de présenter, en octobre dernier, à un concours artistique organisé à la Galerie d'art "Espace Christie" de Soiron, un des plus beaux villages de Wallonie, sur le Plateau de Herve.

Ce dessin est depuis auréolé du "Prix du Jury Illustration" !

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PROCHAINE PUBLICATION

DEBUT DECEMBRE

     

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"Le mot, issu d'une pensée, peut, s'il est choisi avec le coeur, apporter son lot de bonheur

à la quête étouffée de celui qui le reçoit."

Graziella GUERRIER
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14 juillet 2013

Rides d'une paysanne ... rides du Sertão !

 

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Les mêmes rides creusent le sol stérile

et le visage des paysannes du Sertão.

Là-bas, paysans et paysages se façonnent mutuellement

jusqu'à se ressembler.

jusqu'à mêler leur sève et leur sang, jusqu'à creuser les mêmes dessins

dans la peau des pauvres et la croûte du sol. 

2782278622.jpgDans les campagnes oubliées du Ceará,

la dignité et la misère sont des compagnes inséparables. 

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Chaque jour, c’est la même impitoyable lutte pour la vie,

alors que des sécheresses assassines

brûlent les cultures, déciment les troupeaux, dans une chaleur infernale.

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Dans le Nordeste brésilien, le Ceará est un milieu semi-aride : le climat, caractérisé par une courte saison humide - 3 ou 4 mois par an, de février à mai, sous une température moyenne de  25° - ne bénéficie d’aucune précipitation le reste de l’année, une chaleur caniculaire de 45° régnant même dans certaines contrées du Sertão. Les régions littorales jouissent par contre d’un climat moins torride avec température et humidité plus favorables au tourisme : ces côtes sont célèbres pour leurs superbes plages, réputées parmi les plus belles du monde - comme celles de Fortaleza - et en conséquence de moins en moins épargnées par le tourisme de masse,  leur attrait touristique étant accru par le faible coût de la vie, puisque le Ceará est l’État côtier le plus pauvre du Brésil.   

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Généralement lié à cette région du Ceará, le sens originel du mot Sertão se réfère à une zone éloignée des centres urbains ou aux arrière-pays et campagnes. 


Vous rappelez-vous ?  En 1980, Bernard Lavilliers chantait "Sertão".  

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« ... Pour te donner un avant-goût de vacances intelligentes.
Ceux qui vendent du soleil à tempérament,
Les cocotiers, les palaces, et le sable blanc,
Ne viendront jamais par ici.
Remarque, il paraît que voir les plus pauvres que soi, ça rassure.
Alors allez-y, ici tout le monde peut venir, ici il n'y a rien.
Un soleil ivre de rage tourne dans le ciel
Et dévore le paysage de terre et de sel. (...)

(...) Un éternel été émiette le Sertão.
Le temps s'est arrêté en plein midi. »

 

Le Sertão du Nordeste s'étend sur un million de kilomètres carrés et est décrit par les climatologues comme « le polygone de la sécheresse ».  Cette aridité catastrophique ne devrait pourtant pas être une fatalité, puisque dans le sous-sol existent des réserves d'eau infiltrées : bien que les différents gouvernements tentent de résoudre le problème en développant divers programmes d'irrigation visant principalement le développement économique de la région, ces réserves ne sont pas toutes exploitées et les points d'eau utilisables sont souvent trop éloignés des villages.

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L'élevage et l'agriculture sont, historiquement, les principales activités économiques du Sertão.  Au cours des dernières décennies, confrontés à divers cycles de sécheresses qui ont anéanti cultures et cheptels, les paysans sont à chaque fois obligés de quitter la région vers les villes côtières, pour y revenir, pour les plus courageux,  à la saison des pluies.

Ce dramatique problème a entraîné des vagues de migration vers les grands centres urbains (comme Fortaleza, la capitale de l'État), les migrants s'installant à la périphérie des centres villes, de façon souvent précaire, instable, illégale, dans l'insécurité : actuellement, la ville compte deux millions d'habitants dont le tiers vit dans des favelas.

 

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dessin signé en 1991, d'après une photo "Paris-Match"     

 

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Image du Blog ypjane.centerblog.net

 

13 juin 2013

La mendiante rwandaise - un dessin de 1987 !

  MISE A JOUR REGULIERE DE L'ARTICLE EN FIN DE NOTE

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jeudi 6 juin 2013

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La mendiante rwandaise - 1987 -

J'imaginais ne jamais pouvoir me séparer un jour de ce dessin de 1987 -mazette ! 26 ans déjà !-.  Cela me paraissait tellement difficile, presque impossible, tant je l'aime, ce portrait !

A tout le moins eût-il fallu que je sois tout à fait certain que cette « mendiante rwandaise » passe en de bonnes mains !

Tous ceux qui me connaissent bien et viennent chez moi la voyaient, la regardaient, l'admiraient si souvent.  Elle faisait en quelque sorte partie de la maison ; de la famille, oui.

Alors, quand, pour quelle raison, comment ai-je accepté de m’en séparer ? 

Et d'ailleurs, qui est-elle réellement ?  Une mendiante, vraiment ?  

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samedi 8 juin 2013


Respectez-la.  

Appuyée sur son bâton, cette vieille dame du Rwanda

 a dû endurer son lot de souffrances dans la vie.  


La première fois que je la vis, je suis resté sans voix 

devant ce visage buriné et ces rides profondes, 

devant cette peau sculptée par le soleil.  


Elle regarde je ne sais quoi, je ne sais où...  

Frêle en apparence ; solide, sans doute !  

Ne l'ennuyez pas, ne vous moquez pas d'elle...  

Dans son regard qui apparaît, on voit déjà qu'elle pourra se défendre...

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La photo (format 10 x 15) qui avait à l’époque inspiré mon dessin - je vous la montrerai - était l’œuvre du regretté Christian Grégoire, ancien curé à Theux, décédé en 2008.  Auparavant missionnaire chez les Pères Blancs au Rwanda, Il se dévouait pour l’orphelinat qu’il y avait créé tout autant que pour la population de Nyanza qu'il aimait et qui le lui rendait bien.

Ce portrait signé en 1987 était assurément le plus regardé, le plus apprécié – le plus « célèbre », oserai-je dire, n’ayons pas peur des mots ! – de mes dessins...

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 lundi 10 juin 2013

Cette vieille "mendiante du Rwanda" ne devait quitter que provisoirement les murs de ma maison, en mars 2011, afin d'être exposée au Centre Culturel de Theux parmi près de 80 de mes dessins.  C’est elle qui avait été le plus contemplée...  En l’accrochant aux cimaises, je n’avais tout d’abord pas l’intention de la vendre !  Puis, au dernier moment, à côté de son nom, j’avais ajouté un prix de vente, le plus élevé de tous les dessins exposés, pensant ainsi que personne ne l’achèterait !

J''ignorais tout de cette Dame.  Pourquoi n’avais-je jamais questionné l’abbé Grégoire, de son vivant ?  Je ne sais... Heureusement, un jour, à l’exposition, quelqu'un m'en parla...  

Ce visiteur theutois, très ému, m'expliqua qu'il était là, à côté du photographe, au moment où le cliché avait été pris ; ce jour-là, et d'autres jours encore, il avait rencontré cette vieille Dame car il avait accompagné l'abbé Grégoire lors d'un voyage vers cet orphelinat que ce prêtre avait dirigé quelques années auparavant.  En se remémorant cette rencontre et en me la racontant, il ajoutait :

"J'en tremble tant je la revois si réelle sur ton dessin : j'en ai la chair de poule".

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 jeudi 13 juin 2013

Voici les quelques phrases qu'il m'avait ensuite fait parvenir pour me raconter, à votre intention, ses souvenirs...

"Avec Christian Grégoire, nous retournons à Nyanza, petit village du Rwanda. Durant quelques années, auparavant, il y avait dirigé un home pour enfants orphelins ou abandonnés.

A peine arrivés, nous sommes accueillis par Mama Maria, cette brave octogénaire qui vit dans une case située à côté de l'orphelinat.  Connue et respectée de tous, la matriarche respire et communique la bonne humeur et l'enthousiasme malgré le poids des ans.  Son visage buriné traduit ses souffrances et le lourd labeur qu'elle a supportés durant toute sa vie.

La photo a été prise au moment où elle vient, en signe d'accueil, nous offrir quelques œufs ... sa seule richesse.

Vous vous doutez qu'un merci "financier" illumina son visage.  Nous nous doutions qu'avec cet argent, elle offrirait des petits cadeaux à quelques-uns de ses protégés.  Déjà, elle savourait le plaisir et la joie de rendre d'autres personnes heureuses."

J.L.

Je vous écrivais :

" J'imaginais ne jamais pouvoir me séparer un jour de ce dessin (...).  A tout le moins eût-il fallu que je sois tout à fait certain que cette « mendiante rwandaise » passe en de bonnes mains ! "

Pourtant, le prix proposé me paraissait élevé !  Mais je suis rassuré : je suis certain qu’il est en de bonnes mains !  Les meilleures qui soient : chez mes voisins !

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