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06 mars 2018

Un tout nouveau dessin de Lalibela, vieille Dame du Wollo.

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- UN TOUT NOUVEAU DESSIN PAS A PAS -

- dessin achevé le 7 mars 2018 -

- présentation en fin d'article -

 

 

première étape, le 21 janvier

Vous me suivez partout dans mes envolées, là où mes mines me mènent, toujours, depuis tant et tant de temps ? Vous vous souvenez alors de Lalibela, cette vieille Dame du Wollo, dessinée il y a près d’une décennie...

Cliquez sur le titre pour la revoir...

Depuis novembre, je relève le défi de la redessiner (le dessin de cette vieille Dame d'Ēthiopie ne m'appartient plus et il me manque beaucoup ! Je voudrais redonner à cette belle Dame une place dans mon living !).

Et à travers ce nouveau dessin, je me lance le défi de repousser encore les limites de ma technique et tendre vers la création du portrait hyperréaliste "parfait" - du moins aussi parfait que mes doigts puissent l'élaborer.

Je voudrais que le moindre trait de Lalibela soit plus précis encore, beaucoup plus précis…

Aujourd’hui, je vous propose d’observer les premiers traits de ce nouveau dessin commencé début novembre, pas encore achevé à ce jour. Puis, progressivement, vous le découvrirez entièrement.

Aujourd'hui, je dévoile ... le voile ...

Ce voile blanc qui enturbanne la tête ...

J'ai concentré tous mes efforts sur la trame du tissu, sur les plis,

et déjà, sur les ombres des rides.

Sur le premier portrait de 2008, ces ombres étaient simplement dessinées avec des dégradés de gris vers le noir. Je me concentre cette fois sur l'observation d'une meilleure photo, imprimée dans une boutique spécialisée, laissant apparaître sur les zones claires du foulard la trame quadrillée du tissu… Je dessine cette trame, point par point, patiemment, méthodiquement.

La peau de Lalibela l’Ēthiopienne sera assombrie...

Ses rides seront ultra-précises...

 

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- le premier dessin de 2008 -

 

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du mercredi 24 janvier

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- le premier dessin de 2008 -

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du samedi 27 janvier

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- le premier dessin de 2008 -

 

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le nouveau dessin de 2018

 

Au moment où je laisse glisser mon portemine sur le papier,

Au moment où j'insiste pour tracer un trait plus appuyé,

je me surprends à retenir ma respiration...

Souci du trait parfait, à l'endroit parfait,

Perfection du trait, souci de perfection !

 

 

mise à jour du mardi 30 janvier

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- le premier dessin de 2008 -

 

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du vendredi 2 février

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- le premier dessin de 2008 -

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du mardi 6 février

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- le premier dessin de 2008 -

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du vendredi 9 février

 

- le premier dessin de 2008 -

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- le nouveau dessin de 2018 -

mise à jour du mardi 13 février

Le visage, à ce jour, est achevé, bien que quelques retouches de détails soient encore envisagées. Je dois à présent m'atteler au dessin du tissu du col blanc : sa trame finement quadrillée doit apparaître et dès lors, de nombreux jours de travail sont encore nécessaires (jusqu'à la fin du mois peut-être). Le cou reste encore à dessiner...

Voulez-vous bien patienter plusieurs jours encore pour découvrir la prochaine mise à jour ?

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- le nouveau dessin encore inachevé, à la date du 13 février -

mise à jour du dimanche 25 février

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 le premier dessin de 2008   le nouveau dessin de 2018

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Vous désirez relire l'histoire de cette vieille dame d'Ethiopie ?

Cliquez simplement sur le titre ci-dessus !

suite du dessin pas à pas ... ... dans quelques jours ...

 

mise à jour du mercredi 7 mars

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- le premier dessin de 2008 -

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- le nouveau dessin achevé le 7 mars 2018 -

20 décembre 2017

Satu, berger d'Ethiopie.

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Ce nouvel article, accompagnant un portrait de berger éthiopien jamais publié jusqu'à présent,

est régulièrement mis à jour.

Les sites Internet qui m'ont inspiré seront mentionnés lors de la dernière étape de la publication,

ainsi que le nom du photographe dont je reproduis certaines œuvres.

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Vendredi 22 septembre

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Je me réjouis de vous le présenter...

 

dimanche 24 septembre

à suivre, cet après-midi :

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Les terres semi-arides du Sud éthiopien sont le territoire exclusif du peuple Borana

qui a réussi à dompter cet environnement hostile.

 

Les Boranas, considérés comme issus de la lignée la plus pure et la plus ancienne des peuples d’Éthiopie, a su conserver un mode de vie traditionnel ancestral. Ils sont demeurés d’indéfectibles pasteurs semi-nomades, dépendant exclusivement pour leur subsistance de leurs troupeaux de zébus. La survie d’un bétail si précieux dépend de l’eau et les pousse à creuser d’impressionnants puits atteignant parfois une profondeur de 40 mètres. La technique employée pour l'excavation de ces puits en usage depuis des siècles s'est perdue.

De tels ouvrages témoignent d’une société qui devait être parfaitement organisée, susceptible de mobiliser des ressources humaines importantes. De cette organisation, les Boranas ont conservé un sens aigu de la discipline et de la coopération : le tirage de l’eau s’apparente à un service social auquel tous participent au profit de la communauté.

 

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mercredi 27 septembre

 

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Dans la corne de l’Afrique, au sud de l’Éthiopie, les pluies sont rares – à peine 300 mm par an - et en outre, ne se répartissent que durant une courte saison des pluies. La majeure partie de l’année, il ne pleut jamais ; la sécheresse est interminable ; l’herbe est grillée. Satu, à 66 ans, a toujours vécu au rythme des sécheresses et souffre de leur intensification. Les scientifiques ont observé une hausse de la température de 1,3 °C en 10 ans et une réduction de la pluviométrie de 10 % en 50 ans. Les périodes d’intense sécheresse se répètent de plus en plus souvent.

 

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Face à de telles conditions, confronté à un cruel manque d’eau et d’alimentation pour son bétail, comment Satu peut-il encore réussir à élever son troupeau de 30 vaches ?  Comment peut-il s'adapter ? 

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vendredi 29 septembre

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Le petit troupeau de zébus que Satu, éleveur semi-nomade, possède, est sa principale richesse. Pour leur procurer l’eau dont elles ont besoin tous les deux jours, il parcourt plusieurs kilomètres à pied, deux heures de marche le matin et autant en début d'après-midi pour regagner le village.

En 2007, lors d’une sécheresse exceptionnelle, Satu avait perdu la moitié de ses vaches. Lui et sa famille avec ses sept enfants risquaient de perdre l’unique repas du soir –un bol de lait de vache, mélangé avec du maïs pilé-. Alors, Satu a acheté quelques chameaux, mieux adaptés à la sécheresse, qui lui donnent plus de lait que ses vaches. Il n’en possède pas beaucoup, car ils coûtent trop chers…

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lundi 2 octobre

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Si la saison sèche s’éternise, les niveaux d’eau s’amenuisent. Les tensions sont vives entre les éleveurs, vivant chacun dans une grande précarité. L’enjeu du dérèglement climatique global est crucial, tant pour le bétail que pour les hommes. La femme de Satu rejoint les autres femmes des villages environnants, au puits d’eau potable le plus proche. Ici, plus que partout au monde peut-être, les préoccupations humaines restent les besoins primaires : manger et boire. Le peuple Borana doit s’adapter pour survivre. Ainsi, depuis 2008, Satu et son village cultivent quelques céréales, un peu de maïs, de sorgho, de pois. La voie de la diversification est tracée, même si les rendements sont encore faibles…

 

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jeudi 5 octobre

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Le photographe auteur de ces clichés de Satu donne régulièrement des conférences. Souvent, les participants lui demandent comment ils pourraient aider Satu et sa famille, ainsi que tous les peuples sous-alimentés à travers le monde, victimes du réchauffement climatique.

Sa réponse est simple : "Réduisons ici, dans notre pays, nos propres émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas amplifier la sécheresse là-bas, dans les régions vulnérables du sud ; car aider les personnes les plus vulnérables aux changements climatiques ne peut réussir que grâce à des actes simples et silencieux, ceux du quotidien, ici."

Pour lui, surmonter la faim est le défi le plus réalisable au monde. Il y a suffisamment de nourriture pour tous les humains  et il ne faut aucune révolution scientifique pour combattre ce fléau.

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Dernier rendez-vous ce dimanche 8 octobre,

pour la publication de la photo qui m'a inspiré ce dessin.

(ainsi que la publication du nom du photographe et des sites Internet qui m'ont inspiré)

 

dimanche 8 octobre

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Satu, le berger, une photo de Gaël Derive.

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Ci-après, larges extraits et vidéos copiés sur le site de Gaël Derive (lien) :

Grâce à ses passionnants périples à travers le monde, sous toutes les latitudes - de l'Arctique à l'Amazonie, du Pacifique à l'Himalaya - Gaël est aujourd'hui l'un des grands témoins de l'évolution de l'Homme et de la planète...

"Je suis un expert. Je suis un grand témoin. J'interpelle la conscience de l’humain face à la beauté et la fragilité de la planète Terre. Aujourd'hui, le défi climatique nous impose un nouveau regard sur le développement de l'humanité. Osons le regarder en face, avec pragmatisme et humanisme. A nous d'inventer une nouvelle histoire. Nous en sommes capables. Tout démarre maintenant ..."

Au coeur de la nature

En tant qu'humain, Gaël est convaincu qu'il faut ressentir la beauté de la petite bille bleue terrestre pour percevoir le monde tel qu'il nous entoure. Ainsi, il parcourt la planète sous soutes les latitudes pour retranscrire sa diversité climatique, de la débâcle arctique aux sommets himalayens, des atolls perdus à la forêt amazonienne. L'émerveillement est la premier pas vers le respect.

Un expert scientifique

Docteur ès sciences, Gaël a travaillé au sein des grands organismes scientifiques français (CNRS, INRA, IRD) sur l'étude de la planète (la glace, l'eau, le climat, la biosphère). Son engagement l'a aussi amené à s'impliquer dans le premier Plan Climat d’une agglomération (PCET), celui de Grenoble. Avec son âme de scientifique, la rigueur de ses propos constitue toujours le pilier de son discours.

Un voyageur à hauteur d'homme

L'une des plus grandes richesses de la planète : l'humain. Gaël rencontre les hommes et femmes directement chez eux, dans leur famille, pour partager leur quotidien, les pieds dans les rizières ou sur la banquise. Chaque rencontre sonne comme un témoignage unique, apportant des bouts de réponses précieux. A hauteur d'homme, la situation humaine et planétaire se dévoile plus facilement.

 

 

 

 

L'une des plus grandes richesses de la planète : l'humain. Gaël rencontre les hommes et femmes directement chez eux, dans leur famille, pour partager leur quotidien, les pieds dans les rizières ou sur la banquise. Chaque rencontre sonne comme un témoignage unique, apportant des bouts de réponses précieux. A hauteur d'homme, la situation humaine et planétaire se dévoile plus facilement.

 

 

Si vous souhaitez approfondir le sujet, et découvrir plus encore Gaël Derive , je vous conseille aussi :

http://www.lr2l.fr/actualites/habiter-la-terre-avec-le-cl...

http://www.grands-reportages.com/tv-gael-derive-planete-c...

http://boutique.terrevivante.org/librairie/interview/aute...

https://fr-fr.facebook.com/gderive/

https://www.youtube.com/watch?v=rx75HeNBXK0

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2015/02/26/nous-aurions-...